📊 Les bureaux des États-Unis et du Royaume-Uni prennent du retard alors que la logistique est bloquée.
L'immobilier commercial se divise en gagnants et en perdants, avec la logistique qui reste résiliente tandis que les bureaux restent sous pression aux États-Unis et au Royaume-Uni. De nouvelles données provenant de rapports de marché nationaux et régionaux montrent un secteur qui ne progresse plus de manière synchronisée.
Le rapport sur le marché commercial de septembre 2026 de la National Association of Realtors indique que la logistique continue de stimuler la demande aux États-Unis, tandis que les bureaux tendent à se stabiliser et que le commerce de détail reste relativement stable. Au Royaume-Uni, les résultats semestriels de Regional REIT, publiés le 2026-09-08, ont montré une location de bureaux modérée, des coûts de vacance élevés et une amélioration de l'occupation, même si la société a déclaré que les conditions du marché pour les bureaux régionaux restent difficiles.
Les données
Le tableau américain est mitigé mais clair dans sa hiérarchie : les actifs industriels et logistiques continuent d'attirer la demande, tandis que les fondamentaux des bureaux restent la partie la plus faible du marché, bien qu'avec une stabilisation progressive. Le commerce de détail se maintient mieux que les bureaux, mais la performance varie selon l'emplacement et la qualité des locataires.
- La National Association of Realtors a déclaré que la logistique continuait de stimuler la demande dans son rapport de septembre 2026
- Regional REIT a déclaré que la location de bureaux au Royaume-Uni reste modérée, même si l'occupation a augmenté à 74,3 % et que les coûts de vacance restent élevés
- La mise à jour du Royaume-Uni a été publiée le 2026-09-08, soulignant la pression continue sur les marchés de bureaux régionaux
Ce que cela signifie pour les investisseurs
Les données renforcent un schéma transfrontalier qui se construit depuis plusieurs trimestres : le capital récompense toujours l'espace fonctionnel avec une demande de locataires et un flux de trésorerie visible, tandis que les bureaux font face à une location plus lente et à un pouvoir de tarification plus faible. Cette dynamique est la plus aiguë en dehors des emplacements de premier choix, où les occupants ont plus d'options et où la discipline de souscription est plus importante.
La logistique porte toujours le marché, tandis que les actifs de bureaux ont besoin de preuves plus claires d'absorption avant que le sentiment ne s'améliore.
La lecture du Royaume-Uni est également importante car elle montre qu'une offre plus faible peut améliorer l'occupation sans réparer complètement le profil de revenu. Cela crée un chemin de reprise plus étroit pour les bureaux régionaux que pour les actifs industriels, et cela suggère que l'écart entre les propriétés commerciales de premier choix et secondaires se creuse plutôt que se referme.
Conclusion
Les derniers rapports signalent que le capital immobilier commercial est susceptible de continuer à favoriser la logistique et le commerce de détail à prix sélectif, tandis que les marchés de bureaux aux États-Unis et au Royaume-Uni restent dépendants d'une offre plus stricte et d'un meilleur élan locatif avant qu'un rebond plus large ne s'installe.
